Je suis Rachel.
J’ai commencé à chiner sérieusement à dix-neuf ans, avec un budget d’étudiante et l’obsession de reconnaître une vraie pièce au fond d’un vide-grenier. L’instinct est resté. La méthode s’est affinée.
Aujourd’hui je cherche des Céline d’avant les rééditions, des Chanel qui portent encore l’empreinte de leur première propriétaire, des Balenciaga où l’on retrouve l’architecture de Cristóbal. Je les authentifie une par une.
Chaque pièce part avec son histoire et ses défauts écrits noir sur blanc. Parce que c’est l’histoire qui fait le luxe, pas seulement l’étiquette.
En bref
- Basée à
- Montpellier, et souvent ailleurs dans ma tête
- Ce que je fais
- Je chine, j’authentifie, je remets en circulation
- Ce que je ne fais pas
- Vendre une pièce dont je ne suis pas sûre
- Première victoire
- Passer de « je vends mes fringues » à « je crée mes propres outils »
- Ce qui me fait dire oui
- Une coupe qui a tenu vingt ans sans se démoder
- Ma promesse
- Les défauts sont écrits noir sur blanc, toujours
Comment une pièce arrive ici
Je chine
Ventes privées, dépôts, archives de particuliers. Je ne prends que ce que je garderais.
J’authentifie
Coutures, doublure, quincaillerie, étiquettes d’époque. Au moindre doute, je repasse mon tour.
Je raconte
Photos de la vraie pièce, mesures, défauts nommés. Tu sais exactement ce que tu reçois.
Une question sur une pièce ?
Écris-moi. Je réponds moi-même, et je préfère dire « je ne sais pas » plutôt que de te vendre une incertitude. L’atelier se visite à Montpellier, sur rendez-vous.
La lettre du dimanche
Avant-première
Une lettre, chaque dimanche. Les nouvelles pièces avant leur mise en ligne, et les histoires qui les accompagnent. Rien d’autre.
Prochaine lettre
Lancer Léa — mon application d’authentification du luxe.